Arrêtez de vous dévaloriser !

Publié le par Sensitive

 

 

Extrait du site Doctissimo 

http://www.doctissimo.fr

Nul besoin de vous faire des critiques : vous êtes le premier à dire du mal de vous-même ! Reconnaîtrez-vous un jour votre vraie valeur ? 
Comment retrouve-t-on l’estime de soi ?
 

 

                                     

                           Arrêtez de vous dévaloriser !


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Je ne serai jamais reçu à mon examen : je n’ai pas le niveau !  
Je ne trouverai jamais d’amoureux(se) : je suis trop gros (se), pas assez branché(e), trop vieux (vieille), trop jeune … 
Je ne sais rien faire de mes dix doigts et rate tout ce que j’entreprends.

La liste est longue de tous les défauts que chacun peut se trouver ; mais, le plus souvent, ces imperfections sont imaginaires. Ce “ défaitisme ” est plutôt l’expression de la timidité et d’un manque d’assurance, qu’une vision lucide de soi-même.




Apprentissage et échec

Dès son plus jeune âge, l’individu construit sa personnalité à partir de l’expérience : cela passe par l’échec (chutes en apprenant à marcher), autant que par la réussite (découverte de l’équilibre…). 
Les gestes et les paroles des proches encouragent l’enfant à persévérer dans ses apprentissages et à surmonter un échec momentané. 

Parfois, les parents induisent inconsciemment une dynamique de l’échec en usant de mots tels que : “Ne fais pas ça, tu vas
tomber !” , ou bien, en reprochant à l’enfant de ne pas réussir ce que d’autres, au même âge, savent faire : marcher, parler, puis lire et écrire…



Pourquoi se dévaloriser ?

L’enfant se sent alors coupable de ne pas être aussi performant que ce dont rêvaient son père ou sa mère. 
Du coup l’image qu’il a de lui-même n’est jamais satisfaisante : ses succès sont vécus comme des demis échecs ! 
Parce qu’il a mal interprété des paroles d’adultes ou parce que réellement il n’occupe pas la place idéale que ses parents lui ont dévolue, l’enfant perd confiance en lui. 
A l’adolescence ou à l’âge adulte, il émet lui-même un jugement négatif sur sa propre personne : en se dévalorisant, y compris dans ce qu’il réussit, il reproduit une attitude parentale qu’il a interprétée comme une expression d’amour ou d’intérêt à son égard.



L’image idéale : modèle ou contrainte ?

Notre vie est dominée par les médias, particulièrement la télévision, qui nous imposent une représentation sociale idéalisée : les images du couple, de la famille, de la réussite professionnelle, des comportements amoureux ou tout simplement de l’aspect physique sont codifiés ; il paraît difficile d’y échapper. 

L’individu sur lequel les parents ont porté un regard positif, s’accepte plus facilement : il est peu perturbé par les clichés de la mode. Mais celui qui n’a pas appris à reconnaître ses qualités, passe son temps à se comparer à ce qui semble être un modèle universel. Il ne peut alors que constater ses défauts !
 

 

                                                                        Sensitive-la-copieuse 

  

Publié dans Le coin du psy

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B
oui c'est clair, net, théorique...mais moins facile à appliquer^^
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A
un grand merci pour tes articles sur la confiance. Tu sais vraiment mettre les mots et les phrases en valeur. Bon dimanche.
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